Sunday, 5 February 2017

Rashomon by / par Akira Kurosawa

This 1950 Japanese cinematic masterpiece recounts a disturbing crime from those who witnessed the crime and others who were involved. It is historically significant as it introduced the rest of the world to Japanese cinema. It has won many awards and is considered one of the greatest films ever made.
Taking shelter under the Rashomon gate, a woodcutter is repeating the phrase “I don’t understand. I just don’t understand.” Looking over his shoulder is a priest. A commoner joins them. When he inquires what it is the woodcutter and priest don’t understand, they reply that they have witnessed a disturbing story.
The woodcutter recounts that, on his way into the forest to cut wood three days earlier, he discovers the body of a samurai impaled by a sword. In a state of panic, he flees to notify the authorities. The priest says that he saw the samurai travelling with a woman on the same day. Both men and the woman, were later summoned to testify in court where they meet Tajōmaru, a local bandit accused of the murder.
During the trial, Tajōmaru then the woman and lastly the samurai (through a medium) give their testimonies as to what had transpired. Back at the gate (after the trial) the woodcutter recounts to the commoner what really happened. He had actually witnessed the whole incident. They are interrupted by the sound of a crying baby. When they find it, the commoner takes the kimono and amulet that had been left for the baby. The woodcutter accuses him of being a thief. Mocking the woodcutter, the commoner claims that “all men are motivated by self interest”.

Ce chef-d'œuvre cinématographique Japonais de 1950 raconte un crime inquiétant de ceux qui ont été témoins du crime et d'autres personnes impliquées. Il est historiquement significatif car il a introduit le reste du monde au cinéma Japonais. Il a remporté de nombreux prix et est considéré comme l'un des plus grands films jamais réalisés.
Se réfugier sous la porte de Rashomon, un bûcheron répète l'expression «Je ne comprends pas. Je ne comprends pas. »En regardant par-dessus son épaule est un prêtre. Un roturier les rejoint. Quand il demande ce que le bûcheron et le prêtre ne comprennent pas, ils répondent qu'ils ont été témoins d'une histoire troublante.
Le bûcheron raconte que sur son chemin dans la forêt pour couper du bois trois jours plus tôt, il découvre le corps d'un samouraï empalé par une épée. Dans un état de panique, il s'enfuit pour aviser les autorités. Le prêtre dit qu'il a vu le samouraï voyageant avec une femme le même jour. Les deux hommes et la femme ont été convoqués plus tard pour témoigner au tribunal où ils rencontrent Tajōmaru, un bandit local accusé du meurtre.
Pendant le procès, Tajōmaru puis la femme et enfin les samouraï (par un moyen) donnent leurs témoignages quant à ce qui avait transpiré. De retour à la porte (après le procès), le bûcheron raconte au peuple ce qui s'est réellement passé. Il avait effectivement été témoin de l'incident. Ils sont interrompus par le bruit d'un bébé qui pleure. Quand ils le trouvent, le roturier prend le kimono et l'amulette qui avaient été laissés pour le bébé. Le bûcheron l'accuse d'être un voleur. Se moquant du bûcheron, le roturier prétend que «tous les hommes sont motivés par l'intérêt personnel».